lieu d'intervention

LIEU D'INTERVENTION:

TENKODOGO

BURKINA-FASO

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Association SONG BIIGA ou l'aide à l'enfant

Réf JO: 61-09/12/00-887

Siège Social : Le Bois Gélif

                       37500 CHINON

Adresse mail: michele.demain@laposte.net

qui suis-je

MINOUCHE.jpg

une femme vieillissante à la retraite et qui pense que son temps n'a de valeur que dans la mesure où elle peut l'offrir. Femme, mais de plus mère et grand-mère, que la détresse d'enfants en situation de survie au quotidien, n'a pas laissée insensible et qui a choisi de se consacrer à un projet qui a pour objectif d'apporter un peu de soleil et de redonner le sourire à des enfants en danger.

Images Aléatoires

Mercredi 16 juillet 2008

                                 Je vous offre aujourd' hui, un conte, et pour que ça reste un conte, je vous soumets une galerie de portraits afin que vous puissiez choisir votre princesse.                                                                                                                          

                             Les enfants s' amusent parfois à souffler à travers un tuyau trempé dans de l' eau savonneuse, ce n' est pas nouveau, et tous les enfants, plus ou moins bien équipés, connaissent ce jeu. De belles bulles d' air irisées s' élèvent, mais éclatent aussitôt. Une princesse, fille unique, d' un puissant roi, veut une couronne qu' on a jamais vu, une couronne faite de bulles d' eau.
                                         " Il était une fois "( comme dans tous les contes), un puissant roi qui avait une fille si belle que tous les hommes rêvaient de l' épouser ...... Comme tous les papas du monde, père avant d' être roi, si puissant qu' il fût, notre papa- roi, n' avait de cesse, que de satisfaire sa fille.

                                     PAPA- ROI
.                          La jeune princesse était fort gâtée, et ne savait pas que: NON, existait, et par ce même chemin,était devenue capricieuse et tyrannique avec son entourage.

                                   Dans la ville, il y avait un orfèvre très habile, à qui, le roi, avait promis la mort s' il ne découvrait pas sans cesse des bijoux d' or d' une forme rare et unique pour son enfant. Ainsi, le malheureux, terrifié, travaillait jour et nuit, à créer les bijoux les plus bizarres pour parer la jeune fille.
                                       Or, un jour, la princesse éclata en sanglots: " Mon père, je suis humiliée !!!! ...;Malgré tous vos présents, il y a un bijou que je ne possède point? C' est le plus rare au monde ....."

                                   Le roi se mit dans " une colère royale". Il fit appeler l' orfèvre et menaça de lui couper la tête. Tout tremblant, le pauvre homme supplia la jeune fille : " Princesse, sauvez la tête d' un misérable. Si vous voulez bien me dire quel bijou, j' ai oublié de façonner, je l' exécuterais de mon mieux".
                                   Je veux, dit la princesse, en enfant gâtée, une couronne de bulles d' eau !!!!!
                      L' orfèvre stupéfait, qui n' avait jamais rien entendu de tel, balbutia: ' Mais c' est impossible !!!!! .....
                                      Il ne put achever, sur un signe du roi, les gardes le jetèrent en prison.
                               DECISION  ROYALE
                               Les jours suivants, il ordonna à tous les bijoutiers d' exécuter en un mois, la couronne. Le terme écoulé, aucun d' entre eux, n' avait pu faire le bijou. Ils furent à leur tour, emprisonnés sans pitié.
                DECRET  ROYAL
                     Le chagrin de la princesse fut si grand, mais nous n' allons pas la plaindre, que son père finit par prendre une décision, tentant par là même de se mettre à l' abri de la colère de la demoiselle.

                                 " Faites savoir à tout le monde que je donnerai ma fille en épouse, à celui qui sera capable de fabriquer la couronne de bulles d' eau".
                                             Et un jour, un homme mûr, pauvrement vêtu, rien d' un prince charmant, se présenta au palais.
                                         " Seigneur, dit il, au roi, tu as promis ta fille à celui qui fabriquerait la couronne, je suis là "
                        " Misérable, crois tu réussir là ou les plus savants ont échoué ?"
                                    Parfaitement, il ne m' est pas impossible d' enchâsser des bulles d' eau dans de l' or, si l' on me donne ce qu' il faut pour réaliser ma tâche. Simplement, je vous prierai de libèrer tous ceux que vous avez jetés en prison, avant que j' entame mon travail" Ce qui fut fait sans délai.
                                 Alors, sur l' ordre du roi, en présence de la princesse, pleine d' espoir, on apporta de l' or, et les meilleurs outils de bijoutier que l' on pût trouver dans le royaume. Quand tout fut prêt, l' homme se tourna vers la jeune fille:" Princesse, dit il, il ne me manque plus qu' une chose pour commencer la couronne. Allez donc me chercher des bulles d' eau !!!!!"

                                    Alors le roi comprit la leçon. Mais tout le monde avait entendu sa promesse. Ainsi, faute de pouvoir lui apporter des bulles d' eau, ( en rêve, les perles les plus parfaites que l' océan aurait pu offrir), la belle et riche princesse, pour avoir trop joué les chipies, dut épouser, non pas l' un de ces beaux et jeunes prétendants qui encombraient sa cour, mais un homme, déjà vieux et pauvre.
                                         Tous nos voeux de bonheur à toutes les princesses du monde, s' il en reste, y compris les plus chipies, belles et moins belles, même sans couronne, les plus beaux bijoux, sont les trésors que l' on cache au fond du coeurn être malin, porte ses fruits, plus surement que la richesse et la beauté !!!
                                                                                                   Conte Fon
par Michèle Demain
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Mardi 8 juillet 2008

                                   Les orages africains ont à la fois quelquechose de terrifiant, mais aussi de fascinant, spectateurs impuissants, nous y sommes soumis, bon gré, mal gré.

                    CIEUX  TOURMENTES
Peu à peu, le ciel devient gris cendré, puis couleur de latérite. Le vent tombe.Il fait soudain très lourd, la sensation de " manquer d' air" se fait sentir. De tous côtés, les mouches, comme prises d' une frénésie d' agitation, se mettent à bourdonner, un à un, les oiseaux se taisent, l' orage naissant leur a " cloué le bec" , même les charognards disparaissent.
                               COLERE  DU  CIEL
De gros nuages blanchâtres surgissent de derrière les collines, de plus en plus noirs, comme du charbon au fur et à mesure qu' ils avancent, enchevêtrés les uns dans les autres, dessinant des silhouettes improbables, ( chacun y voit ce qu' il veut), se pressant, se bousculant, ils galopent à la manière de boeufs fuyant un feu de brousse. Des éclairs zèbrent le ciel, suivis par des grondements de tonnerre. Marmites et nattes sont rentrées à la hâte.
                                        Plus rien ne bouge, comme paralysé, les nuages obstruent le ciel, qui semble trainer par terre, ne dessinant même plus l' horizon. Enfin un grand vent chaud se lève, venu, on ne sait d' ou. Il souffle, rebelle et indomptable, il rebrousse les herbes, tord douloureusement les branches, déchirent les feuilles, balaie le sol, emporte sa poussière rouge,passe, fuit, s' affaiblit, mais tenace, le voici qui revient, la pluie est là, le vent apporte la bonne odeur des terres mouillées. Les roulements de tonnerre se succèdent, accélèrant le tempo, ils se rapprochent et la pluie délivrent ses premières gouttes, fines, espacées,légères, les gouttes crépitent sur la brousse sèche. L' air se rafraîchit sensiblement, le vent augmente, c' est la tornade et de bénéfique et salutaire, la pluie devient menace meurtrière. Elle casse les branches, arrache les toitures et les emporte. Et la pluie tombe, torrentielle, l'orage réclamant son lot de victimes, en de telles circonstances. Cases qui s' écroulent, arbres arrachés, malheur aux passants, les minces filets d' eau, qui serpentaient péniblement dans le lit des ruisseaux, gonflent jusqu' à devenir des torrents impétueux, enportant tout sur leur passage, hommes, femmes, enfants et animaux qui n' ont pas su quitter les bas- fonds assez vite.

                                 Mais le plus fascinant demeure incontestablement les orages nocturnes, le vent enfle, le ciel s' embrase, déchiré par les éclairs, en pareilles conditions, la nuit devient une" nuit de lumière,"  ces moments là sont à la fois envoûtants et terrifiants, les mots pour en parler, sont générés par le ressenti de chacun des témoins de l' évènement, devant ce déchaînement de la nature, et spectateur impuissant, on se sent tout petit, il n' y a rien dans le prétendu génie de l' homme qui puisse arrêter la " machine orage", elle avance inexorablement.

                                         Les grondements de tonnerre, prennent dans la nuit, une dimension géante, hors de tout contrôle. Le roulement s' infiltre en nous, remontant de la plante des pieds, jusqu' à la racine des cheveux, onde puissante qui s' installe insidieusement au plus profond de nos corps,  frissons de terreur ou frissons de plaisir. Avoir peur, c' est sensé, mais se priver de ce spectacle, que Dame Nature nous offre, dans son soudain délire,sera plus tard ressenti, comme un manque, d' autres auront vu et entendu !!!!! Ne dormez pas ces nuits-là, ouvrez grand vos yeux et vos oreilles, le plus beau spectacle " SONS  ET  LUMIERES" vous est gracieusement offert sur écran géant.
par Michèle Demain
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Mardi 1 juillet 2008
                               Venez partager une belle soirée, dans la chaleur déclinante du jour, quand elle se fond dans celle plus douce de la nuit, quand le soleil se prépare à laisser la place à son amie, la lune et à la magie du ciel étoilé, ainsi qu' aux vertiges de la nuit africaine.

                                       Le soleil d' un rouge flamboyant, tel une braise, décline à l' horizon.Les chauve- souris ( pas si chauves que cela, d' ailleurs) volent d' arbre en arbre, tombant parfois sur le toit des cases, ou s' accrochant au passage dans les cheveux, arrachant un cri aux enfants, lesquels les chassent, avec bonheur au lance- pierres. Dans les arbres monte une mélodie, un peu rauque, le chant des "oiseaux de  nuit". De faibles lumières écrasent les cases, le tout contribuant à créer une ambiance feutrée, propice à la rêverie.
                                 RETOUR  AU  VILLAGE
                                               En file indienne, les jeunes gens arrivent sur leur vélos, chargés de fagots de bois ou de tiges de mil. Des sentiers, s' élèvent les rires des vendeuses qui rentrent du marché. Des femmes et des jeunes filles parées de pagnes aux couleurs chatoyantes, coiffées de foulards bariolés, reviennent du puits, portant sur la tête, leur lourd, mais combien précieux fardeau, leurs "canaris", plein à ras bord d' eau.
                                                 Tous les habitants du village sont rentrés, il n' est pas une âme qui manque pour apporter la convivialité à cette soirée.
          L' EAU, TOUJOURS  ET  ENCORE


Ils s' occupent aux derniers travaux de la journée, les garçons font rentrer les volailles dans les poulaillers, s' en suit la cacophonie des caquètements, les animaux  vont rejoindre l' enclos fermé par une vieille tôle, maintenue par un tronc d' arbre, portail de fortune, certes, mais dont l' efficacité n' est plus à mettre en doute. Les hommes fendent le bois à grands coups de hache. Les jeunes filles s' occupent de la propreté des cases et du nettoyage des marmites et des plats. Dans les cours, les femmes s' affairent à la préparation des repas: les unes écrasent le mil, à la meule, les autres allument le feu avec des tiges de mil.
           QUELQUES  BRINDILLES



Chacun s' acquittant, sans mot dire des tâches qui lui sont dévolues.
                                   Pendant ce temps, les gamins s' invitent d' une" concession " à l' autre pour organiser des jeux, le partage récréatif demeurant avant tout un moment privilégié, les plus jeunes se jettent du sable ou se vautrent dans la poussière, les plus âgés, assis en cercle, se racontent des histoires, la plupart du temps, celles de leurs rêves, et aussi quelquefois, certaines pour faire peur aux plus petits, tous attendent avec impatience l' appel de leurs mères pour le repas. Parfois, les tout- petits, confiants, s' endorment par terre, à côté de leurs aînés.
            EN  CUISINE, MADAME !!!
Les vieilles femmes chiquent tranquillement le tabac devant les cases.Les femmes se promènent avec leurs lampes de poches, à cause de la grande obscurité, qui a, maintenant pris possession du village. L' oncle Noraogo, allongé dans un fauteuil plus que rustique, menaçant de s' aplatir au moindre mouvement, remplit sa pipe de tabac et tire quelques bouffées, parfois, il élève la voix pour demander qu' on lui apporte une calebasse de dolo.
                                      Assis autour du feu, les vieux parlent de la disette des années passées, pensant à la menace d' une mauvaise saison des pluies, ou bien, discutent des problèmes du village afin de tenter d' y remédier, convaincus, qu' en fait, il n' y a pas de problème, il n' y a que des solutions, ils les cherchent ensemble.
                                       Le repas prêt, une femme arrive et s' agenouille respectueusement devant eux et les invite à venir prendre leur repas. A ce moment là, seuls les beuglements incongrus des vaches, mêlés aux aboiements des chiens, viennent troubler la douceur du soir, il se dégage de ces moments, un bien- être, presque palpable et surtout offert et partagé par tous, toutes générations confondues.
                                              Quelquefois, après le repas et ce sera le cas ce soir, j' aurai ce plaisir, au clair de lune, les tam- tams crépitent, invitant les jeunes filles, qui n' attendent que cela d' ailleurs, à la danse.

               CA, BIEN  SUR, CE  N' EST PAS  AU  VILLAGE !!!
                              Elles arrivent en groupes, chantant et claquant des mains, un pagne noué autour de la taille et un petit fichu, tout petit, cachant leurs seins, elles sautent, elles trépignent, dansent avec souplesse et grâce, le roulement du tambour les soulevant du sol, avec une grande aisance, dont elles se rendent volontiers complices.
                                  La foule applaudit à grands cris et la danse endiablée enflamme le village tout entier. Chacun, au cours de ces moments de liesse, oublie la fatigue de la journée, les chagrins et les souffrances de toute une vie: DEMAIN  SERA  UN  AUTRE  JOUR !!!!
par Michèle Demain
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Dimanche 8 juin 2008

                        Une grande question, posée sous tous les cieux, tant il est vrai, que personne ne peut vivre sans amour, sous quelque forme et dans quelque registre que ce soit.

CET  AMOUR  LA, ET TOUS  LES  AUTRES
                        Cependant, les histoires "d' amour, pour la vie entière", n' entrent pas forcément dans les règles de vie de certaines cultures.Chaque Cendrillon rêve de rencontrer son Prince Charmant, et chaque adolescent, lorsqu' il devient homme et que les premiers émois s' installent, rêve de la plus belle fleur, celle dont il prendra le plus grand soin, pour chaque jour, la voir éclore, déployer ses couleurs, et embaumer de son précieux parfum.
                        ILS  Y  PENSENT  DEJA, PEUT  ETRE !!!! FARIDA  ET  MOUNI
                                Chaque culture a ses critères d' alliance et bien souvent, on n'a pas le loisir, d' écouter battre les coeurs, ce n' est d' ailleurs pas toujours un manque exprimé, ni même ressenti.
                                    Les parents vigilants, échaffaudent des rêves porteurs d' espoir pour l' avenir de leurs enfants, et l' amour, en tous cas, celui des contes de fées, n' y a pas toujours une place, il s' agit, d' abord, d' équilibrer ce que chacun est susceptible d' apporter dans la corbeille du mariage, des parcelles fertiles, qui, mises bout à bout, porteront l' espoir de belles récoltes, si mère nature veut bien, une bonne famille connue et estimée dans le village et la région, avec des références liées au prestige, dans laquelle, certains, ont été remarqués, pour leur courage, leur sagesse, leur capacité à négocier, à règler avec sagesse et bienveillance, les conflits qui émaillent quotidiennement la vie de la communauté.

      GARANT  DE  LA  SAGESSE
                                Mais nos " ADOS", qui ont maintenant accès à des sources de rêves, comment peuvent ils échapper à cet emprisonnement, sans se faire répudier par la famille et la communauté toute entière.
                                 L' amour donne des ailes et rend créatifs, aussi vigilants, soient ils,les adultes, ne voient pas  tout, et, et des idylles naissent à l' abri des regards de tous, avec une force de persuasion, qui peut parfois ébranler les convictions,  des  aînés, et boulverser l' ordre des choses
                              Cependant, il faut que ces jeunes rêveurs sachent, qu' un " amour pour toute la vie", ce n' est pas un contrat, mais quelque chose qui se construit et se reconstruit chaque jour, au réveil, avec des remises en question, assorties souvent de compromissions, la tête dans les étoiles, d' accord, mais les pieds sur terre inévitablement.

                 POUR  UNE  FAMILLE !!!!!
                          Ecoutons d' une oreille bienveillante le chant des rêves et tentons d' en écrire la musique, avec ceux qui en portent les espoirs: " IL N' Y A  PAS  DE  MUSIQUE  AVEC  UN  SEUL  SON; IL  FAUT  DIFFERENTS  SONS  POUR  DONNER  L'  HARMONIE  A  LA  MUSIQUE " ( pensée dogon).
                               Donnons  de la lumière, car " là ou il y a de l' amour, il ne fait jamais nuit" et toujours la lumière doit briller, pour éclairer les chemins de vie les plus sombres, accrocher des sourires sur les visages, allumer des lueurs dans les yeux et une douce chaleur dans les coeurs.
    QUAND  GARCONS  ET  FILLES  PARTICIPENT  AUX  EPREUVES  DE  LEUR  AGE, ILS  SE  LIENT  DE  FACON  SACREE.  CELA  DEVIENT  LE  LIEN  VITAL  DE  LA  TRIBU. (sorcier gikouyou)
par Michèle Demain
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Samedi 31 mai 2008
                                 Les jours passent, et ça, c' est vraiment génial, car en s' effaçant, ils me rapprochent de mon départ, pour tout dire, j' ai déjà un pied dans la valise, et le billet entre les dents, imaginez un peu l' image.
                   IMAGE  D' ACCUEIL
                                  Je sais, hélas, que là bas, je vais devoir, panser des plaies, de nouveaux orphelins à consoler, la maladie a fait une nouvelle fois des ravages et blessé des petits déjà durement éprouvés par un parcours de vie, semé d' embûches.

                            Je ne sais que trop, hélas, qu' il ne suffira pas de remplir ces petits ventres, de faire un brin de toilette et distribuer des vêtements " de France". c' est de chagrin dont il s' agit, c' est la chaleur du coeur et le refuge des bras qu' il faut offrir, mais ces injustices de la vie, sont difficiles à admettre, aucun enfant ne mérite de souffrir et de pleurer.La questionde savoir, si nous avons une parade à cela, demeure posée, et nous n' avons pas de réponse à y apporter, seulement essayer, essayer encore et toujours.

PAS  CELA, JAMAIS, JAMAIS !!!
                                      Rappelons nous que : L' ENFANT  EST  COMME  UNE  PIROGUE; SI  TU  EN  TAILLES  UNE, UN JOUR, ELLE  TE  FERA  PASSER  L' EAU ( tradition orale warega)
                                         Un petit espoir, la saison des pluies a commencé, mais l' an passé, elle avait aussi bien démarré, mais n' a pas tenu ses promesses, pour finalement semer la mort sur son passage, sans rien offrir en contrepartie, d' ailleurs, il ne peut y avoir de contrepartie heureuse à la mort.

POUR  CES  SOURIRES
          ET  BIEN  D' AUTRES
                                      Mais j' ai beaucoup d' amour à offrir et puis je suis d' abord une maman et même une grand mère, ou que je sois, sous quelques cieux que ce soit, je demeure mère avant tout et le bonheur que ce statut m' offre, n' a pas de prix, et de toutes façons, il ne se mesure pas, d' ailleurs les mots n' existent pas pour le faire, sur l" échelle du coeur", il n' y aurait pas assez de barreaux.


POUR  UN  GROS  CALIN  !!!!
                             Et rappelons nous:ON  EST  MERE  POUR  COMPRENDRE  L' INEXPLICABLE. ON EST MERE POUR ILLUMINER  LES  TENEBRES. ON EST  MERE  POUR  COUVER,  QUAND  LES  ECLAIRS  ZEBRENT  LA  NUIT, QUAND  LE  TONNERRE  VIOLE  LA  TERRE,  QUAND  LA  BOUE  ENLISE. ON EST  MERE  POUR  AIMER  SANS  COMMENCEMENT  NI  FIN ( Mariama Bâ)
                            Alors, j' y vais le coeur gonflé d' espoir, je veux revoir des sourires, et sentir, une fois encore, des petites mains, se blottirent au creux des miennes. C' est sûrement très égoïste, et j' en demande pardon, mais je n' en ai même pas honte.
                                      A bientôt vous tous, qui me prêtez votre attention et votre temps!!!


par Michèle Demain
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Jeudi 22 mai 2008
                          " Prendre un enfant par la main, pour l' amener vers demain",un énorme bonheur qui va m'être accordé une nouvelle fois                                                                                                                                                                   
                                         En effet, je vais reprendre l' avion, puis la piste pour retrouver mes chers petits.J' attends toujours avec fébrilité ces moments si précieux.
       La priorité, cette fois encore, sera de remplir les ventres qui crient famine, famine qui fige les sourires et ternit d' un voile l' éclat des regards, est il besoin de rappeler que cette année, sans récoltes, a été une année de famine, nos enfants ont mangé, mais combien d' autres ont pleuré.

                                J' ai, hélas beau tendre mes bras, ils sont loin d' être assez longs, pour parer à toutes les souffrances, ce serait très prétentieux de s' en croire capable.
                                  Il faudra aussi regarder de très près les résultats scolaires, ce sont pour quelques années d' efforts, des vies entières, que la lumière viendra éclairer.
Il nous faut envisager la rentrée scolaire, dans les meilleures conditions pour chacun d' eux, donner une chance pour créer l' évènement.Les cartables seront renouvelés cette année, pour y réunir les fournitures scolaires indispensables pour mener à terme cet enseignement.
                       Une distribution de vêtements sera effectuée, chacun très sensible à son apparence ( dignité retrouvée), sera comblé.Nous n' oublierons pas les bébés et les petits, en organisant, dans les villages, une distribution auprès des familles en grande difficulté, elles sont légion, pour ce faire, le concours des services sociaux nous est très précieux, nous n' avons pas le droit de nous tromper.
                                   Les personnesâgées,malades et sans ressources, ne seront pas oubliées, deux ou trois tonnes de petit mil, leur seront octroyées, ainsi que des vêtements, qui viendront remplacer les pagnes, le plus souvent en lambeaux,
                             Etre témoin d' une telle détresse,est très dérangeant et ne laisse jamais indemne au plus profond de nous.

                                Je vais y aller, pendant ces quatre semaines ou je serai près d' eux, mon blog restera muet, mais c' est promis, dès mon retour, vous y retrouverez, si vous n' en êtes pas las, mes histoires et mes images pour y mettre de la couleur et de l' émotion.Je serai donc ansente du 14/06 au 13/07, à bientôt, patience et de très beaux jours de soleil et de chaleur à vous tous.
BIEN  A  VOUS, A  BIENTOT !!!!
par Michèle Demain
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Jeudi 15 mai 2008

                  Dans un mois, je vais reprendre ma valise pour aller retrouver mes petits, un beau moment de récompense pour moi. Vous partagerez ce bonheur au fil des mots posés sur ce clavier, dès mon retour.

PASSIONNEMENT, AIMER
PARTAGER  POUR  AIDER
                     Ce sera l' occasion, d' une nouvelle distribution de vivres, les greniers sont vides, nous sommes depuis des mois déjà, en période dite de " soudure", d' autant que cette année, le pays a connu la famine, la saison des pluies, ayant été particulièrement capricieuse, il n' y a pas eu de récoltes, vous, qui me retrouvez régulièrement, le savez déjà,les ventres ont crié " famine", affaiblissant les corps, laissant le champ libre, à toute la cohorte de maladies pernicieuses, comme embusquées, attendant ce moment, pour mettre en place, son ouvrage malfaisant, la tâche est lourde pour l' association, financièrement, ce sera difficile, les cours se sont envolés depuis des mois déjà.
                                                            NE  PLUS  VOIR CELA !!!!
                        Nous allons reprendre la piste poussiéreuse et pleine d' embûches, pour tenter, dans un premier temps, de panser les blessures, celles du corps, aussi bien que celles du coeur, avec l' espoir que cette année, la nature sera plus clémente, et que la saison des pluies, dont chacun guette déjà les prémices,la pluie bénie devrait déjà laisser tomber ses premières gouttes, chacun va reprendre le chemin des champs, et sans relâche, pendant plusieurs mois, courber l' échine, sur la terre, le plus souvent ingrate, la douleur, zébrant au quotidien, les dos courbés, laissant inexorablement les mains et les pieds en sang, mais l' espoir de chacun, relève les corps et guérit les plaies pour un moment.
             LES  FEMMES  AUSSI !!!
  DUR  LABEUR












                             Autre domaine, autre bilan, nos petits auront terminé leur année scolaire, il faut dès maintenant, penser à la rentrée, pour ce faire, nous devrons examiner les bulletins scolaires avec beaucoup d' attention, tous ont grandi et pour certains, c' est la fin du cycle primaire, il nous faut donc chercher le chemin pour les conduire plus loin, sur la voie de l' autonomie de vie.
                                                                                           UNE  BELLE  ANNEE  SCOLAIRE !!
                                   Nous tiendrons compte, autant que possible des aspirations de chacun, pour leur offrir une vraie chance, les possibilités sur le terrain, sont hélas très réduites, ne laissant que peu de place au rêve, néanmoins, nous sommes attentifs, essayant de répondre aux motivations de chacun. Il y aura le début du cycle secondaire, pour ceux dont les premiers résultats vont nous laisser espérer que " PEUT  ETRE !!". Pour d' autres, nous penserons à des formations, des apprentissages, qui nous amèneront en trois ans, à un résultat concret et palpable. Nous ne devons pas nous tromper, pour que chacun ait une véritable chance, c' est notre engagement et ce sont les résultats, au bout du chemin, qui nous donnent l' énergie pour continuer, et aider nos oisillons à prendre leur envol.
                                  Nous allons " compter nos sous", casser une nouvelle fois notre tirelire, pour faire livrer deux ou trois tonnes de petit mil, à " l' action sociale", vivres qui seront distribués par les soins du service, aux indigents, qui sont seuls, ceux que la vie a meutri, ravageant les corps, creusant pour toujours les sillons de la douleur, les plaies de la maladie, et le désert dans les coeurs.



















           TROP  DE  MISERE  ET  DE  DETRESSE !!!
                             Ces rencontres font mal, très mal et très profondément, nous sommes si petits et nos moyens si faibles, que le découragement est parfois à l' assaut de notre détermination, mais à chaque fois, nous tentons de lui barrer la route, pour avancer encore un peu sur un chemin de lumière.
"IL  VAUT  MIEUX  ALLUMER  UNE  CHANDELLE  QUE  MAUDIRE  LES  TENEBRES " ( Lao Tseu)

                               Juin, Juillet, Aout, et Septembre, la pluie, la pluie, celle qui nous fait maudire un " été pourri", sera là bas, si elle daigne venir, un " hivernage béni", espoir de vie;




par Michèle Demain
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Mardi 29 avril 2008

              Quelquefois, de sombres histoires, prennent un chemin, qui les amène vers la lumière, avec une petite chance, d' effacer quelque peu, les cicatrices laissées par la douleur et le chagrin. Nous sommes confrontés à cela aussi, et quand le sourire revient éclairer les visages, les coeurs saignent un peu moins et l' espoir revient.

 

POUR  DES  RIRES  ET  DES  FOU- RIRES !!!
                      L' association, soutient et ptrotège, en son sein, une fillette d' une douzaine d' années, dont le parcours de vie, nous avait, sur l' instant, boulversé. Elle avait, environ 6 ans, lorsqu' une saison des pluies dévastatrice, lui a pris son papa, le vent ravageur avait déraciné un cailcédrat, lequel est tombé sur le malheureux homme, qui revenant des champs passait à cet instant.
               AUX  CHAMPS
                                 Le frère cadet du défunt, respectant la tradition, pris pour seconde femme, le veuve de son aîné,laquelle avait un autre enfant, alors agé de 3 ans, un garçon, Mamoudou. La famille, ainsi recontruite, a disparu du village, laissant derrière elle, notre petite Assétou ( une fille !!!), dans la cour de sa grand mère, aveugle. Les années ont passé, de nouvelles, aucune n' est parvenue au village.

            CE  QUI  AURAIT  DU  ETRE  !!!!!
                           Récement, une femme pratiquant le commerce des pagnes, revenant de faire des achats, à la frontière du Togo, a assuré, avoir vu la jeune femme, sur un marché, après avoir longuement hésité, elle a confié sa découverte aux services sociaux, lesquels ont déclanché, sans délai, une enquête, et quelques mois, plus tard, à force de persévérance, ils ont retrouvé la maman, que le mari avait abandonné, attiré par " une fraicheur". Le petit garçon, avait été confié aux " bons soins" d' un couple de cultivateurs, parents éloignés de l' infortunée jeune femme, laquelle écrasée par la honte de son infortune, refusa, tout net, de revenir, prétendant vivre de " petits commerces" toujours florissants, en bordure de frontière.
LA  DIRECTRICE  DE  L' ACTION  SOCIALE
                          La directrice de l' Action sociale, une femme énergique et volontaire, n' a pas baissé les bras, le petit garçon, un peu négligé, bouche supperflue à nourrir, était dans un état de santé, un peu alarmant. Décision de justice fut prise. L' enfant fut ramené à Tenkodogo, pour y être soigné, les moyens faisant cruellement défaut, l' association est entrée en jeu, dégageant, dans un premier temps, un modeste budget, pour parer au plus pressé.


           Après de fructueuses recherches, nous avons retrouvé, une " petite soeur" de la maman, elle même, maman d' une petite fille, membre d' une coopérative de femmes, fabriquant des petits savons au karité, son mari, cultivateur, possède une belle parcelle.Après réunion des sages du village sous l' " appatam" ( arbre à palabres), l' engagement fut pris par le couple de " parents" retrouvé, de recevoir Assétou et Mamoudou au sein de leur cour, accueillant dans le même élan, la grand mère aveugle. La famille, ainsi reconstruite, a pris le chemin d' une nouvelle vie, il leur faut d' abord, apprendre à se connaître, nous laisserons pour ce faire, de coté la " voix du sang" pour laisser place à la " voix du coeur.".
       LA  NOUVELLE  COUR  DE  NOS 2  PETITS
                                 L' action sociale et l' association se sont engagées pour un soutien, afin de donner une sérieuse chance, à cette famille, recomposée, dont l' histoire va s' écrire, au jour, le jour, sous nos yeux.
                                  De tels évènements nous confortent, dans notre idée, qu' il nous faut toujours garder l' espoir de retrouver le sourire sur les visages de nos enfants, et quelquelats de rire qui vont résonner à nouveau dans les cours, essuyant les larmes, qui, pendant des mois et même des années, ont coulé sur les joues de ces petits, y creusant ainsi des sillons, stigmates du chagrin
                  NOUS  CONTINUONS  D' AVANCER, LE  COEUR  DEVANT.!!!!
par Michèle Demain
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Mercredi 23 avril 2008
                               Suite au précédent article, recette du poulet yassa, certains d' entre vous en ont demandé plus, en particulier, la recette du porc à la banane, je vous propose aujourd' hui deux recettes, espèrant ainsi répondre à vos attentes.Alors, vite en cuisine !!!!
                                 CURRY  DE  PORC  AUX  BANANES ET AUX OIGNONS
                                  PORC  A  LA  BANANE
DANS  LE  COCHON  TOUT  EST  BON
CURRY  DE  PORC  A  LA  BANANE  ET  AUX  OIGNONS
Ingrédients ( pour 6 personnes)
         2 filets mignons de porc, 3 bananes peu mûres, 2 oignons,2 gousses d' ail, 50 cl de bouillon ( 1 cube), 2 brins de coriandre fraîche, 2 cs de curry, 20cl de lait de coco, 10 cl de crème liquide,20 grs de beurre,2 cs d' huile, sel, poivre.
BIEN  CHOISIR  LES  BANANES
                                                    PREPARATION:Couper les filets mignons en tranches assez épaisses. Les faire dorer dans une cocotte dans l' huile chaude. Ajouter les oignons émincés. Laisser dorer. Saupoudrer de curry, ajouter le lait de coco, les gousses d' ail écrasées, le bouillon, poivrer, saler modérément. Couvrir et laisser mijoter une demie heure.
  NE  LE  LAISSER  PAS  SE  SAUVER !!
    Peler les bananes, les couper en rondelles et les faire dorer dans le beurre en les retournant plusieurs fois.
              Ajouter les bananes à la viande, et laisser cuire encore 1/4 d' heure.
              Ajouter la crème, laisser réduire qqes minutes.
   Verser le curry dans un plat, décorer de la coriande et déguster avec un riz basmati.
            L' association porc- banane est une valeur sure.

                            PORC  A  LA  BANANE, pour 4 à 6 personnes
INGREDIENTS: 4 tranches de porc,4 échalotes, 100 grs de lard, 8 bananes ( vertes) 1/2 verre d' eau, beurre, sel et poivre.
SON  COMPTE  EST  BON
                          PREPARATION: Faites sauter au beurre les tranches de porc et ajouter les échalotes finement hachées, ainsi que les lardons.
  Les échalotes, bien fermes !!
   Mouillez avec le 1/2 verre d' eau. Couvrez et faites cuire lentement pendant 20 mn. Pelez les bananes et coupez les par moitié dans leur longueur.
BIEN  CHOISIR  LES  BANANES!!
                Ajoutez au porc et laissez mijoter pendant 10 mn environ.Epicez. Disposez vos tranches de viande sur un lit de bananes. Sur chaque tranche, déposez en une demie et saupoudrez très légèrement de philippin.

BIEN  DANS  VOS  "  GODASSES", chaussures bananes














                            Vous avez bien travaillé, je vous offre  un bouquet de fleurs de bananier
          
ET  ENCORE  UNE !!!
APRES  TOUS  CES  EFFORTS, BON  APPETIT !!!
par Michèle Demain
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Lundi 14 avril 2008
                                                                                             Je vous propose aujourd'hui de passer en cuisine, pour y réaliser une recette du soleil, dégustée dans une bonne partie de l' Afrique de l' Ouest, celle que je vous délivre, est du Sénégal, plus précisément de la Casamance, il s' agit du:Poulet Yassa.

    TRANSPORTER  LES  POULETS !!!
               Préparation: 45 mns,+15 mns
               Cuisson : 1 heure
INGREDIENTS ( pour 6 personnes)
-1 poulet coupé en morceaux
-5 gros oignons
-3 gros citrons
-3 piments
-poivre, sel huile.
    BIEN  CHOISIR  LE  POULET,CONFINE  OU PAS !!!
                  PREPARATION:
                          Faire mariner une demi-heure le poulet coupé dans le jus de citron, les oignons coupés en rondelles fines,les piments entiers, 3 cuillerées d' huile, une pincée de poivre, sel.
ATTENTION, LE  POULET  PEUT  SE  REBELLER
                         DANGER  !!!!
                                Ensuite, dorer les morceaux ( seuls) au four puis les remettre dans la marinade.
       IRA, IRA  PAS  ????
                                  Dans une cocotte, verser une demi louche d' huile. Y faire revenir les oignons de la marinade sans leur laisser prendre couleur.
               PRUDENCE, SURVEILLANCE
                               Ajouter le poulet et la marinade. Saler, pimenter suivant le goût.
  LE  POULET  ELEVE  AU  GRAIN
          ET  EN  PLEIN  AIR
                              Couvrir la cocotte et laisser cuire à feu très doux pendant une heure environ. Ce sont les oignons qui deviennent fondants et qui constituent le jus de ce plat.
    CUIT- CUIT, A  POINT, PLUS  DE  FUITE !!
                       Servir chaud avec du riz cuit à l' eau.

                                                  BON  APPETIT, MES  PETITS  POULETS,  A  BIENTOT !!!!!
par Michèle Demain
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Le Baobab,la Sagesse

BAOBAB.jpg

Le baobab est un symbole fort en Afrique, celui de la sagesse, mais il convient de ne pas oublier que la sagesse est une vertu qui s'acquiert au fil du temps, mais qui n'est en aucun cas innée.
Sagesse et vie, un beau programme, soyons patients et espérons que les années passants, viendra la sagesse, alors soyons heureux d'avoir des cheveux blancs, c'est peut-être un signe !!!

LA-SAGESSE.jpg

  Le Baobab, que l'on dit planté à l'envers est une main tendue vers le ciel, prête à recueillir la vie, un cri, un appel, en tous cas, un espoir.
Soyons patients et humbles devant la vie, et laissons-nous une chance d'en sortir grandis.