lieu d'intervention

LIEU D'INTERVENTION:

TENKODOGO

BURKINA-FASO

 BURKINA-FASO.gif

Association SONG BIIGA ou l'aide à l'enfant

Réf JO: 61-09/12/00-887

Siège Social : Le Bois Gélif

                       37500 CHINON

Adresse mail: michele.demain@laposte.net

qui suis-je

MINOUCHE.jpg

une femme vieillissante à la retraite et qui pense que son temps n'a de valeur que dans la mesure où elle peut l'offrir. Femme, mais de plus mère et grand-mère, que la détresse d'enfants en situation de survie au quotidien, n'a pas laissée insensible et qui a choisi de se consacrer à un projet qui a pour objectif d'apporter un peu de soleil et de redonner le sourire à des enfants en danger.

Images Aléatoires

Vendredi 26 juin 2009
                             Ce séjour,de par sa période, amène l' association à glaner les moyennes annuelles pour remotiver certains de nos enfants, ceux, qui ont tendance à se laisser un peu aller. Cette année, pour notre plus grande joie, c' est aussi l' occasion d' en féliciter chaleureusement certains, nous avons en effet, 100% de réussite au C.E.P, ainsi qu' au B.E.P.C, peut être que ces deux étapes de la scolarité peuvent nous paraitre sans importance, lancés que nous sommes, contraints et forcés dans la course aux diplômes, nous méprisons, un peu trop facilement ces examens de base, mais ici, c' est très important, c' est une véritable étape dans la vie sociale. Alors: BRAVO  LES  ENFANTS et merci à vous, pour ce bonheur, que vous nous offrez.

                  IL Y AVAIT  COMME  CELA !!!

           NOUS  AVONS  VOULU, COMME  CELA
                   Cependant, derrière ces succès, une grande question reste posée,que vont devenir ces enfants ???. Nous avons déjà posé le problème des établissements secondaires, si peu nombreux et si chers d'accès, notre projet, pouvoir construire un collège,pour accueillir nos enfants et tous ceux pour lesquels, l' espoir n' est pas au rendez vous, chacun d' entre eux a " LE  DROIT  AU  SAVOIR".

               PREPARATION  DE  LA  RENTREE
                                 Mais hélas, les " bailleurs de fonds" se font rares "et deviennent frileux, il n' y a, hélas, pour eux, rien à gagner dans notre " histoire de coeur", sauf la satisfaction d' avoir peut être contribué à un avenir meilleur pour quelques chanceux.

            ILS  SONT  NOMBREUX  A  ATTENDRE
                             La construction d' un collège devient un objectif prioritaire, pour que ces enfants puissent espérer encore.
                          La démarche première de l' association, étant et restant le soutien aux enfants, nous entendons, ne laisser ,aucun d' entre eux, sur " bord de la piste" et nous ouvrirons les portes d' un tel établissement à tous ceux, confrontés, ( et ils sont légion) au problème d' accès à l' enseignement secondaire, c' est un engagement que nous avons toujours revendiqué et encore à ce jour.
                                                           LES  ENFANTS  D' ABORD !!!!

         POUR  CES  RIRES  ET  CES  SOURIRES
                               Pour atteindre nos objectifs, nous avons naturellement  besoin du soutien de tous, mais qui pourrait en toute quiétude, se détourner du sort d' un enfant, quand ce sort, est entre les mains des adutes responsables que nous sommes tous de près ou de loin.
DES  MAINS  SE  TENDENT
                  NE  REFUSONS  PAS  LES  NOTRES
                                       Ne fermez pas votre coeur à la détresse, même modeste, l' aide de chacun, sera une marche gravie,vers l' espoir.
Par Michèle Demain
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Dimanche 21 juin 2009
                     Une semaine déjà, que j' ai retrouvé mon village, je n' oublie pas ceux qui subissent la grisaille et la morosité due à la "CRISE", météo mise à part.
             LA  SERENITE  DU  VILLAGE
                               Ce matin, enfin cette nuit, je viens partager un peu de cette chaleur et de cette lumière, qui me sont offertes, à chacun de mes séjours.
              DES  CERTITUDES  ET  DES  CRAINTES
                          Ce n' est un secret pour personne, que ces quelques jours qui me sont offerts, sont une véritable félicité.

               DANS  UN  VILLAGE  PERDU
              AU  MILIEU  DE  NULLE  PART
J' ai retrouvé les amis, les enfants, retrouvailles, à chaque fois génératrices de grands émois, pouvoir garder au coeur, la faculté de s' emballer pour des petits riens, est un grand privilège, si les yeux se mouillent d' émotion, laissons les larmes couler, elles ne sont pas de celles qui creusent de vilains sillons sur le visage.

               HISTOIRES  A  PARTAGER !!!
                             Les enfants sont impatients, bon nombre d' entre eux sont pressés de présenter leurs résultats scolaires, C.E.P, B.E.C.P, passage dans la classe supérieure, etc .....D' autres, un peu moins à l' aise, craignent " les GROS  YEUX" de maman, de toutes mes activités, ' cest celle que je déteste le plus, cependant l' avenir de tous dépend de ces quelques années d' efforts et je ne peux me dérober à cet exercice.

                     ATTENTION  REQUISE
                              Ce matin, une petite virée en brousse, salutations au chef du village, causerie sous " l' appatam",( case à palabres),visite de quelques structures récemment réalisées, maternité,classes en construction, qui avec un grand coup de " turbo" seront opérationnelles à la prochaine rentrée et permettront d' alléger les effectifs( plus de 100/classe) pour certaines, déjà en fonction.

         CLASSES  EN  SEKO, IL Y A PEU ENCORE!!
                     Ombre au tableau, la saison des pluies, qui se fait un peu prier, chacun rêve de se faire tremper de la tête aux pieds, par la pluie salvatrice, qui assurera une récolte, mais chaque année, nous sommes soumis au même stress, PLEUVRA, PLEUVRA PAS !!!!.

      L' ESPOIR  DE  POUVOIR  COURBER  LE  DOS
Je rentrerai début juillet, avec de nouvelles histoires et de nouvelles images à vous offrir, afin de vous faire partager au mieux, ces moments magiques que j' ai le privilège de vivre ici.
A  BIENTOT  A  TOUS  ET  BONNES  VACANCES !!!!

Par Michèle Demain
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Jeudi 11 juin 2009
                   Les jours ont passé, et enfin, je " vois" l' avion en bout de piste, deux jours et j' y serai.              ALORS, ON Y VA ????
Vous savez tous, vous qui me faites le plaisir de me lire, combien tous les trois mois, je suis impatiente de repartir, retrouver mes petits, les amis et le village.
                  TOUJOURS  PRETE !!!!!
                          C' est une telle source d' émotions, que rien que l' idée de devoir peut être, un jour y renoncer, m' est totalement insupportable.              APRES  L' AVION, un bout de chemin !!
                                   Quels sont les mots que je pourrai utiliser pour vous faire mesurer et partager cette requête de tendresse, de chaleur ( celle du coeur) et de soleil ( celui qui brille dans les yeux de chacun).                             MOMENT CALIN
                     Trois semaines, cette fois ci, pour une véritable moisson de petits bonheurs au quotidien où je me sens vraiment exister, où je laisse mon coeur " s' emballer", mes yeux, quelque fois " se mouiller de plaisir", de leçons de vie qui redimensionnent mes espoirs, au point de mettre " un tigre dans mon moteur" et enclancher le " turbo" pour mettre à terre, le embûches et les piétiner.
PARTAGER  LES SOURIRES, COMME LES PLEURS
                                       Je sais depuis longtemps, qu' avec de l' amour et de la détermination, il n' est pas de montagnes que l' on ne puisse gravir, ni d' océans de larmes que l' on ne puisse assécher.             TENDRE  LA  MAIN
                             OUVRIR  SON COEUR
                                    Je pars, pour mieux vous retrouver tous, début juillet, avec des histoires et des images, à bientôt .
Par Michèle Demain
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Lundi 25 mai 2009
              Il est quelquefois des histoires qui font froid dans le dos, entre " chien et loup" tout le monde connait ce moment imprécis et flou, mais il passe très vite et l' on retrouve ses repères. Entre "chien et lion",c' est beaucoup plus difficile et surtout plus cruel.

                  LE ROI DES ANIMAUX !!!!
                         Le lion voit son domaine se rétrécir comme une peau de chagrin, forcé et contraint, il s' enhardit jusqu' à approcher le " lieu de vie" des hommes, générant colère et surtout terreur au sein des villages.

                   PAISIBLE  VILLAGE
                    Notre histoire se situe aux confins d' un petit village où chacun vit ou plutôt survit avec l' espoir d' une hypothétique récolte, quelques volailles, un ou deux porcs partagent ce quotidien, les chiens sont livrés à eux mêmes, quand à trouver leur pitance, " animaux de compagnie" demeure un concept difficile à gérer.

                        GENTIL TOUTOU
                          Entre " chiens et loups" bref instant sous ces latitudes, Ibrahim, adolescent d' environ treize ans, s' inquiète de ne pas voir à l' heure où tout le monde se retrouve sur la place du village, l' un des chiens pour lequel il nourrit une affection particulière, il décide donc de s' éloigner un peu pour gagner la périphérie du village, là où la brousse rejoint les " épineux", sensés protéger, chacun des visiteurs indésirables, la lumière faiblit de plus en plus, la nuit s' installe .

                LES LUEURS DE LA NUIT
                       Notre ami Ibrahim perçoit des bruissements inquiétants, venant d' un maigre bosquet, suivis de jappements, qui lui paraissent, exprimer détresse et panique, notre petit, depuis ce temps là, devenu un héros, attrappe au passage une branche et se précipite, sans réfléchir un seul instant, vers le bruit.

          VISAGE D' ANGE, COURAGE DE HEROS !!!
                               Et là, il découvre l' affrontement, entre ce chien pour lequel il nourrit une affection toute particulière et un lion, manifestement affamé.

                   PAS  RASSURANT DU TOUT !!!

              LE PLUS DOUX PEUT SE FACHER
                        Courage ou inconscience, pas de temps pour la réflexion, il se précipite vers les belligérants, armé de son gourdin de fortune, mais le lion, n' entend pas renoncer , lâchant  ainsi sa prise pour se jeter vers cette nouvelle opportunité de repas, et attrappe sans ménagement le bras du jeune Ibrahim, le chien tente de s' interposer, mais il " est bien petit", au même moment, les villageois, alertés par le chahut, arrivent en criant, brandissant pelles et gourdins, la surprise laisse le lion pantois, il lâche prise, fait demi tour pour disparaître dans la brousse sans demander son reste.

              QUELQUES FOIS, CALIN

                    Ibrahim a le bras en charpie, on le ramène au village, où les femmes détentrices des plus grands secrets, commencent à laver les plaies, avant d' y appliquer des onguents, un morceau de vieux pagne, fera office de bandage, mais notre jeune héros devra ingurgiter pendant plusieurs jours des décoctions aussi amères que secrètes.

COMME CHIEN ET CHAT, VOUS CONNAISSIEZ ???
                        A ce jour,son bras pend tristement, il ne peut plus le solliciter pour s' acquitter des tâches qui lui incombent au sein de la cour, mais personne ne lui en tient rigueur, il a le statut de héros et le chien, sans doute " reconnaissant" ne le quitte plus.
                           Qui a dit que les miracles n' existaient pas, il suffit de regarder autour de soi, et surtout d' y croire très fort, chaque jour amène son petit miracle, source de réconfort.

               LE  VILLAGE  APPAISE
Par Michèle Demain
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Lundi 11 mai 2009
                         Les jours, les semaines et les mois passent, ils me rapprochent de mon prochain voyage au Burkina Faso, l' impatience me gagne, mais le 13 juin va venir, et j' aurai le bonheur de retrouver au village, tous les enfants que l' association soutient, ainsi que les amis qui me secondent dans cette entreprise.
                         ET  VOLE  L' AVION !!!
                                En vérité, bien sur, je ne les quitte jamais vraiment tout à fait, car la vie et même la " survie" de l' association est un travail de tous les jours, pas seulement sous le soleil, mais aussi dans la "grisaille" de notre quotidien, les temps sont durs, nous le savons tous, en cause: la "CRISE",et les plus fidèles se dérobent, seulement, ces enfants connaissent une situation de crise depuis toujours, " MANGER" est un véritable challenge au quotidien et personnellement, je n' oserai pas même leur expliquer que leurs parrains souffrent et sont susceptibles de les abandonner, sans jamais oser le dire vraiment, certains n' honorent plus les échéances de leurs engagements, mais ne disent jamais vraiment les choses.
    LES  MAINS  SE TENDENT TOUJOURS !!!
                           Alors, c' est un combat quotidien, de pouvoir faire face sur le terrain, le prochain voyage donnera lieu à une nouvelle distribution de vivres, comme chaque trois mois.

             RENCONTRE  DANS  LA "COUR"
                           Cette période est aussi, celle de l' examen des bulletins scolaires de fin d' année, pour assurer, organiser et budgétiser la prochaine rentrée.

            POUR  UNE  BELLE  RENTREE!!!
                        Comme à chacun de mes voyages, j' aurai le plaisir de recevoir les enfants dans " ma cour" et partager à cette occasion notre traditionnel " goûter".

               MA  GRANDE  FAMILLE !!
                          Etait ce trop prétentieux de vouloir prendre en charge, l' avenir d' une poignée d' enfants, c' est peut être le cas, mais l' engagement est pris, il est essentiellement moral et je n' ai pas pas l' intention de baisser les bras.

            YAABA ( grand maman) pour eux tous
                        Tous m' ont accordé leur confiance et je n' ai pas l' intention de les trahir. Et puis la perspective de ces moments si riches et surtout si précieux, que sont ces quelques heures partagées, me redonnent le moral et surtout l' énergie nécessaire pour faire face à la situation.
                   PLUS  CELA, JAMAIS !!!!
                              Alors une nouvelle fois, je vais partir, pour mon plus grand bonheur, des rires et des sourires, des émotions, des pleurs aussi, parfois, un véritable cadeau, comme chacun de nous tous pourrait espèrer en vivre .Vous saurez tout quand je rentrerai, c' est promis !!!!


Par Michèle Demain
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Vendredi 24 avril 2009
                Encore un anniversaire, me direz vous!!

                    Mais pour celui ci, point n' est besoin de beaucoup de souffle, il n' y aura que deux bougies.

                                En effet, c' est le 24 avril 2007, que ce blog voyait le jour, depuis ce jour, il a pris du poids et bien grandi, dopé, je suppose par mon enthousiasme et mon plaisir de vous faire partager, mon vécu africain, mes coups de coeur et " mes coups de gueule", aussi, quand trop d' injustice me révolte.

                             En plus du gâteau d' anniversaire et de quelques bulles, je vous offre une petite ballade rétrospectives en images, des moments forts de cette tranche de vie que l' Afrique m' offre à chacun de mes séjours.
                      Un bonheur, sans cesse renouvelé, malgré les embûches et quelquefois un sentiment d' impuissance qui me submerge, mais qui s' efface très vite, face à la détermination qui est la mienne, dans cette démarche que j' ai entreprise, pour tout ce qui concerne le bien être, et aussi sans aucune prétention, le mieux vivre d' une poignée d' enfants, trop peu hélas à mon gré.

                            Je reste cependant convaincue, qu' avec beaucoup d' amour et de détermination, il n' est pas de montagnes que l' on ne puisse gravir, ni d' océans de larmes que l' on ne puisse assècher.

                      Votre présence à mes cotés, est précieuse, c' est un bout de chemin, que nous faisons ensemble.

                    Un peu plus de couleurs

                         Et encore pour que brille le soleil

                                Cadeaux de couleurs, couleurs de vie

                             Et bien davantage

                              N' oublions pas: LA OU IL Y A DE L' AMOUR, IL NE FAIT JAMAIS NUIT !!!
         MARCHONS ENSEMBLE, CHEMIN FAISANT, LE COEUR DEVANT
Par Michèle Demain
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Mardi 7 avril 2009

                   L' une de mes errances en brousse, au Sénégal, m' a conduite au sein d' un" village Peulh", si l' on parle des Peulhs " peuple nomade," c' est à priori, un pléonasme, tant ce qualificatif fait partie de leur identité première, cependant les choses changent, la recherche constante de pâturages devient de plus en plus difficile et reste subordonnée aux caprices de " dame nature".

                            UN PEU D' EAU !!!
                      Cette difficulté, sans cesse grandissante, a conduit nos amis Peulhs, contraints et forcés à se sédentariser progressivement et à mener, pour certains, des activités annexes à l' élevage, telles qu' un peu d' agriculture, pour l' essentiel de la survie.

             NURSERY  POUR  LES  VEAUX
                       Le village que j' ai découvert, m' a semblé prospère, les cases construites " en dur" pour la plupart y affichent une forme de protection bienveillante, quelques structures traditionnelles sont dévolues au rangement des biens les plus précieux, récoltes, fourrage, bois, etc.

                    TRES  BELLE  COUR
                        Toujours les enfants, qui partout, il est vrai, ont par leurs sourires et leur spontanéité, un vrai pouvoir de séduction, certains semblent perplexes et même boudeurs, mais c' est lié, je pense, à la présence d' une " toubab" au coeur de leur quotidien.

       LES  ENFANTS, TELLEMENT  SEDUISANTS
                       Les femmes jeunes et moins jeunes sont avides d' échanges, de contact, en général partageant les problèmes liés aux enfants,et aussi les " histoires de femmes", bijoux,  tenues vestimentaires, leur quotidien d' épouse et de mère de famille, etc.

              CONTACT  ENTRE  FEMMES
                 A noter que les très jeunes femmes, 12-13 ans, coiffées d' un foulard, sont déjà mariées, la condition d' épouse, implque de ne pas sortir tête nue, la vitalité liée à leur jeune âge, les conduit à assumer les tâches les plus dures physiquement, pour le bien de la communauté.

                   HISTOIRES  DE  FEMMES
                         


























                                                                                                   
                                                                                                                                  LA  DANSE  DU  PILON !!!
                                    Les  petits bouts, toujours aussi craquants!!!

                                Et d' autres, encore

                     HESITANTS, LE  JEUNE  HOMME

      UN  PEU  EBOURRIFEE, LA  DEMOISELLE
                         Les hommes sont quelque peu distants, affichant leur méfiance dans la dureté de leur regard, au demeurant, témoignage de la fierté de cette ethnie.Ils contruisent les cases " en dur", s' occupent de conduire les troupeaux sur les grands marchés aux bestiaux, lorsque les besoins de l' ensemble du village, les contraignent à se séparer de quelques têtes de bétail, mais c' est toujours, la mort dans l' âme que chacun s' y soumet.

                   TOUJOURS  TOUT  PRES

                      LA  CHARPENTE !!!
                       Le puits constitue une véritable richesse pour le village, et l' effort physique que représente la tâche de " tirer de l' eau", s' efface pour ne laisser place, qu' au bonheur d' avoir, ignoré le mal au dos !!!!

              L' EAU, SOURCE  DE  VIE
                     Cette nouvelle rencontre et ce partage d' un moment de vie, vient enrichir mon album- souvenir, et prend pour moi, la forme d' un gand privilège, celui d' avoir été acceptée pour un moment, dans l' intimité de chacun, c' est un véritable cadeau, que je range avec les autres, déjà nombreux, coté coeur, mais je n' ai, hélas que mon sourire pour les en remercier.
Par Michèle Demain
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Dimanche 29 mars 2009
               Ceux d' entre vous, qui viennent régulièrement sur ce blog, connaissent la " petite Michèle", ma fille à la mode africaine, il faut parfois oublier les liens du sang pour leur préférer ceux du coeur.

               MICHELE, AU  QUOTIDIEN
                             Dans un petit village sérère, perdu, au milieu de nulle part, dans la brousse, j' ai vu naître au sens propre du mot, en 2006, cette petite poupée, devenue, de petite poupée, une véritable princesse, au fond de mon coeur.

              LES  ENFANTS , LES  ENFANTS !!!!
                Chaque année, je la retrouve avec émerveillement, elle est belle, craquante et coquine, on ne résiste pas à son sourire enjôleur, d' ailleurs, le voudrait on ??,
                Cette année encore, j' ai pris la piste, quelques kilomètres et chaos " anti cellulite", plus tard, je me retrouve dans la cour du chef, et après avoir fait les salutations d' usage, je peux remettre à la doyenne de la cour, mon petit cadeau, quelques kilos de riz, des bougies, du savon, auxquels j' ai ajouté pour le plaisir des petits, quelques paquets de biscuitq et un gros paquet de bonbons, c' est bien peu, j' en conviens, mais quand la survie de chacun est totalement liée aux caprices de la saison des pluies pour une hypothétique récolte, peu, c' est déjà beaucoup.

             PARTAGE  ENTRE  FEMMES
                       Ma petite Michèle me saute dans les bras, ça me chacire le coeur, ses bisous sont de véritables étoiles, la petite coquine a bien compris que la maman "toubab", c' est pour elle, et elle évince sans ménagement le reste de la petite troupe, qui " ose" s' approcher et même toucher sa maman blanche, et là, commence une série de câlins, sans prix, de jeux, " la petite bête qui monte, qui monte, les petites marionnettes, tourne, tourne, joli moulin, etc.

                       LE  REGARD !!!!
                     Les femmes emportées par un élan incontrôlé et incontrôlable, se précipitent sur les bassines de la coeur et se lancent dans une improvisation, tout le monde danse, petits et grands, jeunes et vieux, les paroles m' échappent, mais il y reviens, comme un leitmotiv: Michèle, Michèle, !!!!

               BELLE, BELLE, SI BELLE !!!!!
                            Le chef, accompagné des sages, vient me rendre compte, à chaque fois, des difficultés du village, de la récolte, en bref, de tout ce qui fait que cette cour vit, mais le plus souvent, survit.

     POUR  JOUER, APPEL  AU  GENIE  CREATEUR
                       Puis, c' est l' assaut de la jeune génération, chaque année, j' y découvre de nouvelles âmes à chérir, chacun veut toucher, maman Michèle, la toubab, pour ce jour, il est judicieux d' opter pour une tenue genre " camouflage", plutôt que pour une tenue blanche, que pourtant le soleil et le ciel, autoriserait, en d' autres circonstances, mais traîner dans la poussière accorde le privilège d' être près, tout près de mon petit monde, et rien n' y personne, ne m'y ferait renoncer, cette fois ci, je me suis vue offrir trois poulets et une bassine de couscous, j' ai du décliner l' offre, exercice difficile, car je mesure parfaitement la valeur du cadeau, je me suis donc engagée à revenir deux jours plus tard, pour partager avec cette famille de coeur, le repas, j' avais apporté le " dessert", la moitié d' un régime de bananes et nous avons festoyé dans un grand moment de félicité, ma réaction, devant ces grandes émotions peut vous paraître puérile, mais ces échanges sont si riches, que pas un instant, je ne voudrai y renoncer.

                     L' ANNEE  PROCHAINE, J' Y SERAI
                              ENCORE, INCH  ALLAH
Par Michèle Demain
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Vendredi 27 mars 2009
IL  Y  A  LE  CIEL, LE  SOLEIL  ET LA MER !!!!


PARCE  QUE  QUAND  ZEBU, ZE  PLUS SOIF ( facile)











      
                     Comme chaque année, à pareille époque, je rentre après deux semaines, passées au Sénégal
                      J' y ai retrouvé, pour mon plus grand bonheur, les amis, que j' avais quitté à regret, l' an passé, rien que des cadeaux que ces échanges, des trésors à ranger, coté coeur.
                  UN PETIT COIN DE PARADIS !!!!
                           D'abord, les charmantes dames de la péception, véritable sésame pour l' accès à l' hôtel, sans oublier leurs collègues masculins, disponibilité, efficacité, sont les maître- mots de chaque jour, des sourires et des petits mots, irrésistibles tellement, ils sont chargés de bienveillance.
















            PLUS  QUE  DE  LA  TENDRESSE !!!















                                                                                                                                 L' ELEGANCE  SUPREME !!!!!












SURPROTECTEUR
          POUR  LES  " FAIBLES FEMMES"







        En sortant de là, pour une petite soif à assouvir, incontournable, le bar, coté parc, notre ami Ibou, toujours plein de délicates attentions.








En sortant de là, pour une petite soif, incontournable, le bar, coté parc, notre ami Ibou, toujours plein de délicates attentions





L' AMI  IBOU, DONT  LA  FEMME EST  TRES" CHOUETTE"
                         Ibou détient le secret d' un bon " citron chaud", qui fait retrouver la voix, aux plus aphones d' entre nous, secondé par la jolie Sophie, le plus beau sourire du réveil.



 























                                                                                                                                    LA  JOLIE  SOPHIE
                              Le caissier en "chef", Samb, dissuasif au possible pour les mal intentionnés, sa stature oblige à le recommander comme garde du corps, mais au demeurant, très attendrissant par le choix de ses mots et petits gestes.

                SAMB, SECURITE  GARANTIE
                         Tout juste à coté, le plongeon s' impose, dans la piscine, où règne en maître notre ami Faye, le maître nageur, qui peut se désespérer de m' apprendre à nager, en général, en certaines circonstances, je n' hésite pas " à me mouiller", mais là, rien à faire, il sait au demeurant susciter plus que de la sympathie, de l' affection,compte tenu des échanges que nous avons eu pendant ces années partagées, un vrai lien affectif, s' est établi, c' est un peu, pour moi, un autre fils et l' enchantement au quotidien, reste la joie de lui faire plaisir.

                 SE  MOUILLER  OU  PAS  ????
                          Notre ami, le maître d' hôtel, n' est pas en reste, chaque jour, il déploie des trésors d' ingéniosité, pour que les repas soient et demeurent, un vrai moment de plaisir, regrettant seulement de ne rien pouvoir faire pour les "appétits de moineaux".






A  TABLE !!!!   A  DIT   LE   MAITRE  D' HOTEL




















                                       Cette année, j' ai fait la connaissance de Marie, la femme de chambre, qui a veillé avec beaucoup de sensibilité à la bonne tenue de ma "case".un sourire de plus à ajouter à mes trésors.














                                                                                                     
                                                                                                                                          MARIE  SOURIRE
                             Il convient de ne pas oublier l' équipe d' animation, qui dépense sans compter, une énergie folle, au prix d' une somme de travail colossale, pour ditraire les touristes " qui se sont exportés". A noter notre ami Cher ( j' ignore l' orthographe de son nom, qu' il me pardonne pour cela) tout sourire et bonne humeur, l' ami qui trque volontiers sa raquette de tennis et sa tenue de sport pour le plaisir du port de la cravate, la " classe"

                    


                 

   
              En tête du hit parade, le chou-chou des vieilles dames et de toutes les moins vieilles, adolescentes comprises, on peut penser que sa popularité est liée à sa gentillesse, son sourire et les mots qu' il choisit, ça c' est certain, mais aussi plus ou moins , pour une bonne part, c' est sur, à " son physique à retendre les vieilles peaux"

                    KALIDOU, 
AU RANG  DES  VIEILLES  PEAUX  A  RETENDRE 
                                       Je voudrai offrir à chacun, un peu de ce bonheur que j' y reçois à chacun de mes séjours et partager ces cadeaux, dont la valeur, n' est pas quantifiable, ce sont de véritables trésors pour le coeur et l' esprit.

L' AMI  DAOUDA  REPRESENTANT  JET TOUR, 
SANS  LEQUEL   UN  SEJOUR  NE  POURRAIT PAS  
ETRE  BIEN  VECU !!!!!!!! 
                        A  VOUS  TOUS , QUI  ME  FAITES  LA GRACE  DE  ME LIRE, MERCI, JE  NE PEUX  QUE  VOUS  SOUHAITER  DE  CONNAITRE  CETTE  FELICITE  !!!!                                                                                                                                                                                                             
                    
Par Michèle Demain
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Mercredi 25 février 2009
                         Certains évènements bouleversent des vies, jusqu' à les détruire, pour les reconstruire selon des règles nouvelles, quelquefois celles du coeur tout simplement, voici pour vous, un écrit, récit générateur d' émotions profondes, qui peuvent faire " froid dans le dos", et qui malmènent nos certitudes établies.

            PETITE  MAMAN
                          Le décor, un village de brousse perdu au fond de nulle part, où la vie de chacun semble réglée et définitivement tracée, " écrite", enfants, femmes et vieux vivent en harmonie, selon des règles immuables, que personne ne songe, ne serait ce qu' un instant à remettre en question.

                            AU  MARCHE
                     Le lieu de vie, l' âme du village reste comme dans chaque village africain, le marché, lien social, lieu de rencontres et d' échanges. Une rencontre, celle de Wendyam et d' Amadou, âgés respectivement de 14 et 16 ans; Ils y ont connu les premiers émois de l' adolescence, chaque jour de marché, consolidait leur relation, et ce que l' on pouvait " craindre" ou " espérer", arriva, Wendyam se retrouve " en grossesse", personne dans la cour, n' en a prononcé le mot, et c' est toute seule, qu' elle est allée au bout de cette grande aventure : " donner  la vie".

                   TRESOR
                     Cependant, certaines femmes dans la cour ont commencé à manifester leur réprobation, jusqu' à la chasser et quand les premières douleurs, prémices de la vie à venir,commencèrent, Wendyam, n' eut d' autres choix que de fuir en brousse, cacher sa honte, pour mettre son enfant au monde, les douleurs la paniquaient, mais jusqu' au bout, elle repoussa sa peur et sa souffrance, et après un long cri, elle recueillit une petite boule de vie, qu' elle enveloppa avec douceur, dans son pagne.

              PREMIER  BAISER
                      Une minuscule petite fille venait de voir le jour, encore toute meurtrie par cette épreuve, notre jeune maman, entreprit, dès qu' elle eut récupéré un peu de forces, de regagner la cour familiale, son arrivée ne déclencha pas la joie,pas  même celle en principe liée  à la venue d' une nouvelle vie, à chérir et à protéger, agressives, les vieilles femmes, profitant de ce que les hommes étaient allés cultiver, arrachèrent le bébé des bras de sa trop jeune maman et prirent la petite piste qui traversait la place du village, pour s' éloigner en brousse, où elles comptaient bien laver l' honneur de la cour, en laissant la petite, en pâture à tous les dangers, au creux d' un buisson d' épineux.

                       Malgré ses pleurs, Wendyam fut conduite loin, très loin et abandonnée au bord de la piste, avec un peu d' eau et qelques fruits sauvages, elle essaya, mais en vain de retrouver le petit chemin, qui la ramènerait jusqu' à sa petite fille qu' elle avait à peine eu le temps de voir, elle se retrouva dans un minuscule village inconnu, où elle fut recueillie,et soignée, sans rien livrer de son secret, craignant le rejet de ses bienfaiteurs, elle se rétablit doucement et reprit quelques forces.

                    EN  REVE
                                Sa maman, Amina ne put rester insensible à la détresse de sa fille, qui bien qu' ayant jeté la honte sur la cour, demeurait envers et contre tout, la chair de sa chair, elle entreprit donc, en cachette, de repartir chercher la petite fille, implorant les esprits bienveillants de lui avoir laissé, au moins, un petit souffle de vie, avec la complicité de certaines femmes de la cour, avec lesquelles, elle avait des liens plus forts, elle y installa le bébé, sur un misérable pagne, dont personne ne ferait cas de la disparition, nourrir la petite, n' était pas un problème, puisqu' il n' y a jamais de " nourrices sèches"  dans une cour, chacune des femmes offrant généreusement son sein, aux enfants de l' une ou de l' autre au moment où la faim fait crier le ventre des petits.
            AMOUR  OFFERT
Les hommes, peut être pour se dérober ou se libérer du problème, ne posèrent, dans un premier temps, aucune question, jusqu' au jour ou, nul ne sait pourquoi, le père de Wendyam, répudia sa femme, sans doute pour " son inconduite", et la renvoya dans la cour de sa famille, ou on l' accueillit à bras ouverts et sans aucune question.

                        LE  REFUGE
                   Pendant ce temps, Wendyam, avec l' aide de ceux qui l' avaient accueillie dans sa détresse, revint au village, elle sut ce qui était arrivé, malgré le chagrin qu' elle éprouva à cet instant précis, le mauvais sort qui avait été réservé à sa maman, elle ne put malgré tout s' empêcher de penser à cette petite vie si fragile, qu' elle avait tenue, un trop bref instant tout contre elle, elle reprit, le visage trempé de larmes, si longtemps contenues, la piste, en direction du village maternel  , fatiguée, mais mue par l' espoir, elle arriva jusqu' à la cour des " vieux", elle se fit toute petite pour observer ce qui s' y passait, dans un murmure, elle prononça: " maman" et l' infamie de cette grossesse qui avait tout bouleversé, s' effaça, et elles se retrouvèrent serrées l' une contre l' autre, émerveillées par ces retrouvailles et cette complicité qu' elles n' avaient jamais partagée avant ce jour.
                       UN  JOUR  PEUT  ETRE
                               Le soir à la veillée, à l' heure où le soleil offre un peu de répit, sous le ciel étoilé de la nuit africaine, baigné de la pâle lueur de la lune d' argent, toute la cour manifesta sa joie, les femmes poussant des youyous stridents et les hommes faisant chanter le roulement des djembés.
                                     Le lendemain, la vie reprit son cours, égayée par le babillage de la nouvelle " petite princesse" à laquelle, on avait enfin donné le droit à la vie, chacun se remit au travail, qui, cultivant, qui pratiquant les petits commerces d' arachides ou de savons au beurre de karité, ce fut au final, une belle histoire de femmes qui s' étaient retrouvées, mais surtout partageaient un trésor, celui d' une " PETITE  VIE, A  AIMER  ET  A  PROTEGER
Par Michèle Demain
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Le Baobab,la Sagesse

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Le baobab est un symbole fort en Afrique, celui de la sagesse, mais il convient de ne pas oublier que la sagesse est une vertu qui s'acquiert au fil du temps, mais qui n'est en aucun cas innée.
Sagesse et vie, un beau programme, soyons patients et espérons que les années passants, viendra la sagesse, alors soyons heureux d'avoir des cheveux blancs, c'est peut-être un signe !!!

LA-SAGESSE.jpg

  Le Baobab, que l'on dit planté à l'envers est une main tendue vers le ciel, prête à recueillir la vie, un cri, un appel, en tous cas, un espoir.
Soyons patients et humbles devant la vie, et laissons-nous une chance d'en sortir grandis.
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